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 Alexander of Addington ♠ "Don't you know there ain't no Devil, it's just God when he's drunk." [Terminée]

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Alexander of Addington
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MessageSujet: Alexander of Addington ♠ "Don't you know there ain't no Devil, it's just God when he's drunk." [Terminée]   Mar 16 Sep - 7:45

Alexander of Addington

« Don't you know there ain't no Devil, it's just God when he's drunk. »

Surnom : Xander ♦ Age : 24 ans ♦ Métier : Agent immobilier de luxe ♦ Statut social : Célibataire ♦ Date et lieu de naissance : 27 juin 1990 à Londres ♦ Orientation sexuelle : Hétéro ♦ Signe Particulier : Milliardaire ♦ Groupe : Bad as Fuck ♦ Avatar : Ed Westwick ♦ Scénario ou inventé ? Inventé ♦ Double-compte ? Non


Certaines personnes ont des problèmes d’estime de soi, un manque de confiance qui les empêchent de prendre des risques dans leur quotidien. En ce qui concerne Xander, c’est plutôt l’inverse, son égo surdimensionné allant de pair à son égoïsme total le rend infréquentable pour quiconque souhaiterait lier une relation à double sens non basé sur la recherche de profits. Costume impeccable, cheveux recouverts de gel plaqués en arrière, cigarette au coin des lèvres, lunettes de soleil sur le nez, une arme dans la doublure de sa veste, chaussures hors de prix, voilà le strict minimum réglementaire pour sortir quand on est milliardaire et absolument décidé à le montrer. Avec lui, il faut que tout rapporte. Rien n’est fait au hasard. Mais si vous n’obéissez pas aux ordres aboyés ou répondez de façon trop osée à son cynisme agaçant … Ses crises de colère peuvent être dangereuses, très dangereuses.
Il se trouve aussi beau qu’un Dieu, il est en réalité un cliché anglais ambulant : la peau pâle, les yeux et cheveux sombres, une taille banale. S’il n’en faisait pas des tonnes, il passerait inaperçu, mais se mettre en valeur, ça le connait, et il ne néglige aucun moyen pour ça. D’ailleurs son compte en banque astronomique qu’il ne cesse de faire croître lui apporte un pouvoir considérable, qui l’a conforté dans l’idée que personne ne pouvait lui résister.
Sauf peut-être toi ?


► Pseudo/Prénom : Junky
► Age : 19 ans
► Niveau RP : A vous de juger.
► Comment avez-vous découvert le forum ? Je me le demande.
► Un petit mot pour la route ? Je me valide.

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Alexander of Addington
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MessageSujet: Re: Alexander of Addington ♠ "Don't you know there ain't no Devil, it's just God when he's drunk." [Terminée]   Mar 16 Sep - 8:41


This is my story

« On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche. »


♠ Un jour, l’année de mes onze ans, la gouvernante de notre famille vint me chercher à l’école. Jamais elle ne se déplaçait d’habitude, sauf si quand j’étais malade, que je faisais semblant d’être malade, ou que la directrice bien trop à cheval sur les règlements demandait à me voir pour une cause dont je me fichais éperdument. Un jour ordinaire, seul un vieux chauffeur à qui je ne causais jamais mais qui devait certainement avoir l’obligation de me saluer d’un « Bonjour Monsieur Addington » à chaque fois que je montais dans son véhicule, attendait en double-file devant mon établissement scolaire privé, dans lequel une année devait certainement coûter un prix exorbitant. Mais aujourd’hui : Pas de chauffeur, mais la gouvernante. Chose qui aurait pu sembler déroutante, mais qui en réalité mais simplement parut embêtante : J’allais devoir rentrer à pied, et je n’avais franchement pas envie de marcher.
Mon père est mort.
Tous les jours, on apprend des centaines de décès, dans les journaux, à la télé, dans les magazines, sur internet … Sauf que celle-ci m’avait toujours paru inaccessible, ou tout du moins, à l’écart de mon cercle de connaissances. Et puis brusquement, elle était venue se saisir de mon paternel sans que rien ne me le laisse présager. Dans son accident d’hélicoptère, mon père était accompagné d’un pilote dont je n’avais jamais entendu parler. Ces deux décès me firent autant d’effet qu’apprendre la fusillade d’un soldat dans un pays que je n’ai jamais visité : Je me disais que ses proches devaient être tristes. Puis j’ai réalisé que j’étais, avec ma mère, ses proches les plus rapprochés, et que j’étais pas vraiment effondré de douleur. Alors j’ai mangé le pain au chocolat ramené par la gouvernante qui s’appelle Mary, et j’ai marché avec elle jusqu’à la maison. Ma mère était en train de gémir dans la chambre qu’elle a partagé avec mon père. Pour le coup, elle avait tout l’air d’être une proche triste, ce que je trouvais étrange en sachant qu’ils passaient son temps à s’engueuler, et franchement, qu’ils n’avaient pas l’air aussi proches que mon père et sa maîtresse. Je me demandais même s’ils s’étaient vraiment aimés un jour. Peu importe, puisqu’il était mort. La fontaine de larmes qu’était devenue ma mère se précipita vers moi et me serra de toutes ses forces contre elle en gémissant et en murmurant des paroles qu’elle devait penser rassurante du style « Il restera toujours dans notre cœur » et autres conneries.
Je ne fus pas obligé d’aller en cours le lendemain bien qu’on fut jeudi. Pour être franc, c’était seulement pour rater une interro de maths, parce que la vérité, c’est que je n’aimais pas mon père. Je n’y avais jamais réfléchi avant, puisque de toute façon je n’avais pas d’autre choix que de vivre à ses côtés. Et forcément, j’ai été amené à m’interroger pour mes sentiments pour ma mère. Devinez quoi ? Je ne l’aime pas non plus. Après réflexion, j’ai trouvé uniquement deux personnes auxquelles je tenais : Mary et le poisson bleu qui vient donner des coups contre ton doigt dans le grand aquarium quand tu mets la main dedans alors que tous les autres vont se cacher. D’après Mary, c’est parce qu’il ne voit pas très bien et croit qu’il s’agit de nourriture, moi je pense juste qu’il aime bien la compagnie.
Ma mère découvrit dans le journal intime de son mari quelques jours plus tard qu’il avait une liaison secrète avec Mary. Elle fut renvoyée sur le champ, je ne la revis plus jamais. Le même jour, j’ai cherché sur internet, et effectivement les poissons bleus comme le mien ont effectivement une très mauvaise vue. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps cette nuit-là.

♠ Etre fils unique présente à la fois des avantages et inconvénients. Dans mon cas, après le décès d’un père milliardaire, je ne voyais que celui qui supposait que je n’aurais pas à partager d’héritage. Adossé contre la voiture du même chauffeur qui attendait patiemment, je fumais ma cigarette en regardant un groupe de filles plus âgées que moi. Je n’avais que quatorze ans, mais je m’habillais déjà bien mieux que la majorité des lycéens blindés de fric du quartier.

« Hep hep Chris, où tu cours comme ça ? »
« Nulle part Alex … C’est que … Que je dois rentrer rapidement chez moi … J’ai cours de piscine … »

Il était terrorisé. J’avais peu à peu pris conscience du pouvoir que l’assurance, l’apparence et l’argent pouvaient m’apporter, et je me servais pour de bonnes causes.

« Dis t’as fait mon devoir de maths ? C’est pour demain j’te signale, et c’est plus important que ton putain de cours de piscine si tu veux mon avis. »

Il s’était éclipsé en vitesse sans oser me répliquer une bonne fois qu’il se foutait de mon avis. Il m’a donné mon devoir dans les temps, j’ai eu 17. Et sinon, il est maintenant membre de l’équipe de natation de Grande-Bretagne, et il semblerait qu’il soit carrément doué.

♠ A la rentrée suivante, je fus envoyé en internat. Officiellement, ce prestigieux établissement perdu au beau milieu d’une forêt était un passage obligé pour tout jeune noble qui se respecte. Officieusement, ma pauvre mère, brillante dans la haute société, n’avait jamais réussi à tenir tête à son adolescent d’à peine quinze ans.
J’étais un sale gosse. L’alcool, les drogues et les filles n’avaient plus de secrets pour moi, et jour après jour je m’appliquais à rater mes études au profit de l’amusement. Mon compte en banque affichait déjà sept zéros, et le travail me semblait d’une inutilité déconcertante. J’acceptais d’aller en internat, ça me ferait de nouvelles filles à baiser.
Hélas, je n’ai tenu que trois mois là-bas avant de me faire renvoyer. C’est dommage, j’aimais bien me promener en forêt.

♠ Il me semble que ma mère a réellement baissé les bras concernant mon éducation l’année de mes seize ans. Elle occupait un haut poste dans la boîte que possédait mon père, et un voyage d’affaires l’avait retenu deux jours à l’étranger. Enormément de monde a visité mon domicile ce jour-là, et tous en même temps. Quand elle est rentrée, j’étais assis sur le canapé, un pétard aux lèvres, regardant un film sur un écran de télévision fendu en diagonale, au milieu d’une pièce en chaos total. Elle s’est mise à hurler en ouvrant la porte. La patience n’est pas ma plus grande qualité, mais franchement, même quelqu’un de calme se serait emporté à ma place : Elle m’avait gâché bien un sixième du film que je regardais avec ses cris et ses « Mon Dieu » horripilant. Et, cerise sur le gâteau, elle s’est mise à me réprimander comme un gosse.
Je crois que je lui ai fait peur. Brusquement, j’ai bondi sur mes pieds et je suis allé porter un énorme coup de poing dans l’écran de la télévision qui a littéralement ouvert l’écran et ma main. L’un laissant apparaître des câbles et grésillements inconfortables, l’autre du sang. Mes hurlements furent bien plus forts que les siens, et je continuai à saccager un peu plus l’appartement en l’injuriant de tous les noms et en crachant sur le nom de mon père, la menaçant du poing par la même occasion. Elle tremblait de tous ses membres quand je quittai mon domicile en claquant violement la porte. Le soir, quand je suis rentré, elle n’osa pas prononcer un mot. J’en fis de même. Et ce fut très bien ainsi.
Les travaux pour remettre l’appartement en état s’élevèrent à des dizaines de milliers de livres. Pas un seul centime ne fut prélevé de mon compte en banque.

♠ A ma majorité, un avion me fit quitter l’Europe, continent vieillot et lent, pour l’Amérique, terre de jeunesse et nouveautés. Par gentillesse, je laissai tout de même un post-it dans la cuisine adressé à ma mère précisant que j’étais à New York et que je ne rentrerais sans doute jamais. Pas un numéro de téléphone, pas une adresse, rien. L’enfant libéré venait de plaquer toute sa vie d’avant, comme les immigrés autrefois, pour amasser une fortune aux pieds de la statue de la liberté. Bon, il avait tout de même emmené ses quelques millions d’économies, au cas où.

♠ Au sommet d’un immeuble, dans un immense appartement dont les baies vitrées offrent une vue panoramique sur la ville qui ne dort jamais, celui qui se fait à présent surnommé Xander écrase sa cigarette dans le cendrier en argent devant lui. Cet appartement était vraiment parfait. Rien de plus normal en même temps, son métier est de revendre les appartements les plus luxueux de la ville, et il n’avait pas choisi le sien au hasard. Son portable vibra pour signaler l’arrivée d’un SMS. Un bateau remplit de marchandises illégales venaient de passer la frontière. Parfait, il ne resterait plus qu’au dealer de faire le sale boulot et il serait encore plus riche qu’il ne l’était déjà. Le trafic de drogue fonctionnait bien ces derniers temps, ce qui était des plus positifs pour son compte en banque qui voyait s’entasser chaque année un peu plus de zéro. Il réajusta sa veste de costume sur ses épaules, et se retourna avec un demi-sourire.

« Comment tu m’as dit que tu t’appelles déjà ma poupée ? »

Ecoutant distraitement la réponse fournie, il attacha en revanche plus d’importance à embrasser sa conquête d’un soir, éclairé par la lumière bleutée d’une nuit new-yorkaise au sommet.


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